la vie de ma voix intérieure

En totale reconstruction après deux années abominables passées en Lozère où j'ai appris que seuls les humains ne sont pas humains, je continue à partager ma passion de la lecture. Vous pouvez apprendre à me connaître à travers les citations.

12 décembre 2013

Le gardien de phare

 

 

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Traductrice : Lena Grumbach

ISBN : 2330018967

Éditeur : Actes Sud (2013)

 

4ème de couverture :

Par une nuit d’été, une femme se jette dans sa voiture. Les mains qu’elle pose sur le volant sont couvertes de sang. Avec son petit garçon sur le siège arrière, Annie s’enfuit vers le seul endroit où elle se sent en sécurité : la maison de vacances familiale, l’ancienne résidence du gardien de phare, sur l’île de Gråskär, dans l’archipel de Fjällbacka. Quelques jours plus tard, un homme est assassiné dans son appartement à Fjällbacka.

Mats Sverin venait de regagner sa ville natale, après avoir travaillé plusieurs années à Göteborg dans une association d’aide aux femmes maltraitées. Il était apprécié de tous, et pourtant, quand la police de Tanumshede commence à fouiller dans son passé, elle se heurte à un mur de secrets. Bientôt, il s’avère qu’avant de mourir Mats est allé rendre une visite nocturne à Annie, son amour de jeunesse, sur l’île de Gråskär – appelée par les gens du cru “l’île aux Esprits”, car les morts, dit-on, ne la quittent jamais et parlent aux vivants…

Erica, quant à elle, est plus que jamais sur tous les fronts. Tout en s’occupant de ses bébés jumeaux, elle enquête sur la mort de Mats, qu’elle connaissait depuis le lycée, comme Annie. Elle s’efforce aussi de soutenir sa soeur Anna, victime, à la fin de La Sirène, d’un terrible accident de voiture aux conséquences dramatiques… Avec Le Gardien de phare, Camilla Läckberg poursuit la série policière la plus attachante du moment.

 

Extraits :

« Comme si sa douleur était tellement grande qu’elle ne pouvait la partager avec personne. »

«L’ancienne jalousie lui rongeait à nouveau le cœur. Ce douloureux désir d’appartenance et la certitude lancinante que jamais elle ne ferait l’affaire, quels que soient ses efforts. »

« On commet souvent l’erreur de ne pas vouloir déranger celui qui pleure. On pense qu’il lui faut du calme et de la tranquillité, qu’on doit le laisser en paix. C’est totalement faux. L’être humain est un animal de meute. Il a besoin d’être entouré, il a besoin de proximité, de chaleur et du contact d’autrui. »

 

Mon avis :

Pas le temps de s’ennuyer avec un tel polar. Je suis passée d’une scène à une autre, brusquement et j’ai mis quelques chapitres pour m’habituer, revenant en arrière sans arrêt pour vérifier les numéros de pages. L’auteur nous entraîne cette fois-ci sur un sujet d’actualité : les femmes maltraitées. Ce sujet est plutôt bien décrit, suggéré, et j’ai lu avec la peur au ventre pour la suite. Erica et patrik enchaînent  accidents, maladie, naissance  et deuils sans compter sur le talent naturel d’Erica pour se mettre dans des situations dangereuses. Quelques arrangements avec la réalité peuvent déranger le lecteur mais globalement c’est une histoire qui permet de s’évader justement de notre quotidien même si le sujet principal gêne et interpelle.

Posté par pyrouette à 10:08 - Commentaires [1] - Permalien [#]
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Commentaires

  • cela valait le coup de le lire. l'effet Camilla marche encore mais on la met dans une classe à part, loin des polars actuels...

    Posté par Eve-Yeshe, 12 décembre 2013 à 14:21

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