la vie de ma voix intérieure

En totale reconstruction après deux années abominables passées en Lozère où j'ai appris que seuls les humains ne sont pas humains, je continue à partager ma passion de la lecture. Vous pouvez apprendre à me connaître à travers les citations.

Vu de l'extérieur

 

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Katherine Pancol

ISBN : 2757830929

Éditeur : Points (2012)

 

 

4ème de couverture :

C’est à ce moment-là que j’ai épousé André. Il était si beau… Il m’arrivait quand il dormait d’ouvrir les yeux et de le contempler. Je me disais : alors, tu le trouves comment ? Parfait. Bon, honnête loyal, travailleur, intelligent, agréé par tous. Et cette perfection me rassurait, me donnait une identité.

Vue de l’extérieur, j’étais une fille qui avait décroché la lune.

 

Extraits :

“J'ai compris que l'amour c'était de pouvoir montrer ses faiblesses à l'autre et qu'il n'en profite pas pour vous écraser.”

 

“Il y a des souvenirs comme ça que j'enfonce tout au fond de moi pour les perdre. Parce que je n'en suis pas fière. Qu'ils ne vont pas avec le reste, avec la belle histoire que je me raconte. Quelquefois ça réussit très bien, ils se décomposent. Mais d'autres fois, ils resurgissent.”

 

“je ne sais pas qui je suis. Je ne me situe pas. Enfin, je sais comment je m'appelle, où j'habite et tout ça, mais je n'ai pas une haute idée de moi. Pour parler franchement, je pense même que je suis un échec sur toute la ligne.”

 

“Elle commence à vivre à son compte parce que, jusque-là, sa vie lui avait été confisquée par d’autres.”

 

“J’ai très vite compris comment marchait la vie. Je ne me suis jamais bercée d’illusions. Les gens,je les connaissais par coeur. Il e suffisait de les écouter et d’observer leur moue faussement amicale quand ils avaient besoin d’aide ou leur voix féroce quand ils exigeaient leur dû.”

 

“C’est tenace les souvenirs d’enfance. C’est ça qui vous forme, vous donne le goût ou le dégoût de la vie.”

 

“J’ai compris que l’amour, c’était de pouvoir montrer ses faiblesses à l’autre et qu’il n’en profite pas pour vous écraser.”

 

“Elle a voulu que je lise à mon tour pour que je comprenne que la vie n’a pas toujours l’air de ce qu’elle est. Qu’il faut être indulgent avec les gens, ne pas les juger quand on ne sait pas ce qu’ils ont enduré.”

 

Mon avis :

J’ai jugé. Moi qui me dis si tolérante, j’ai jugé. Dès le début du livre. Bon d’accord il faut dire que l’Auteure n’épargne rien ni personne, son histoire ressemble à du porno mal contrôlé. Et évidemment, j’avais pris le livre pour le lire dans le car ou à la gare. Je regardais toujours derrière moi pour voir si personne ne lisais par dessus mon épaule. J’étais gênée et je n’ai pas cherché à comprendre l’histoire. J’ai déposé le livre chez moi, en ai pris un autre, c’était mieux pour ma tranquillité d’esprit. Mais en fin de semaine, à la maison, j’ai repris ce livre qui me dérangeait tant et je l’ai lu… Et j’ai compris !  La réponse est dans un extrait. C’est l’histoire de Doudou, la chose. La chose de sa mère, la chose de son cousin, puis la chose de son mari. Doudou a une vie parfaite vu de l’extérieur, mais quand elle mettra au monde ses deux enfants, elle va se poser beaucoup de questions. La chose va se rebeller, elle a besoin de faire le point, quitte son mari et ses enfants pour prendre la route, la route de sa reconstruction. La traversée du désert va être rude, son combat éreintant puisque personne ne le comprend et elle va nous livrer les clés petit à petit comme on distille du poison. Les secrets de famille existent depuis toujours, ils empoisonnent l’existence, tuent parfois. Une superbe histoire à découvrir si vous êtes capable de ne pas juger !

Posté par pyrouette à 06:40 - Commentaires [1] - Permalien [#]
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Commentaires

  • hum, hum je ne sais pas trop si j'apprécierais mais bon....
    j'aime les histoires de secrets de famille certes mais tout ce qui touche au porno ou trop cru me dérangent...

    Posté par Eve-Yeshe, 25 septembre 2014 à 13:45

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