la vie de ma voix intérieure

En totale reconstruction après deux années abominables passées en Lozère où j'ai appris que seuls les humains ne sont pas humains, je continue à partager ma passion de la lecture. Vous pouvez apprendre à me connaître à travers les citations.

Nous

 

Nous par Nicholls

 

David Nicholls

ISBN : 226406742X 

Éditeur : 10-18 (07/04/2016)

 

4ème de couverture :

Paris, Venise, musées, trattorias : un été bien chargé pour les Petersen. Douglas est ravi, mais il le sait, c’est sa dernière chance de prouver aux siens qu’il est attentionné et fun. Lasse de leur vie rangée, Connie, la mère rumine son passé. Quant au fils, Albie, entre fugues et flirts, il pense à s’émanciper. Crise de la cinquantaine, de couple, d’adolescence - et nouveau départ ? La vie, et les sentiments… Eux, c’est nous.

 

Extraits :

“On m'avait toujours laissé croire que vieillir était un processus lent et progressif, un glacier avançant en toute discrétion. Aujourd'hui je m'aperçois que ça vous tombe dessus très vite, comme la neige qui s'écroule d'un toit.”

“Seul est un mot dérangeant, on ne le balance pas comme ça sans façon. Trop souvent associé à toutes sortes d'adjectifs plus sombres, comme triste ou bizarre, il met les gens mal à l'aise.”

“L'intelligence émotionnelle. Un parfait oxymore.”

“Pourquoi, me demandais-je, les gens cherchaient-ils une représentation de ces mêmes expériences qui, dans la vraie vie, les rendraient fous de désespoir ?”

“Le verbe croire n’implique-t-il pas un certain doute, la possibilité d’une persuasion ?”

“On défend les gens qu’on aime. C’est comme ça, un point c’est tout.”

 

Mon avis :

Tout part d’une phrase prononcée par Connie, la femme de Douglas, une nuit : je crois que j’ai envie de te quitter. Connie explique à Douglas qu’elle l’aime toujours, qu’elle veut toujours partir en vacances avec Albie, leur fils, et lui et qu’elle prendra sa décision au retour. Albie est un adolescent de 17 ans, nonchalant, sale et voulant faire des études pour être photographe au grand désespoir de son père biologiste. Connie, une ex-artiste, ex-fêtarde, ex-droguée, profitant de la vie, protège son poussin.

Douglas pense avoir encore une chance de faire changer d’avis Connie. A lui d’être le mari et père protecteur et cool. 

Ils partent en train et à chaque ville visitée, Douglas nous raconte son histoire avec Connie, son couple improbable, les bons moments comme les mauvais. Cet homme aimerait le meilleur pour son fils, Albie pense qu’il n’est pas à la hauteur avec son père. Connie calme d’un côté, rassure de l’autre et nous continuons notre voyage. La vie de couple est disséquée, leur passé raconté jusqu’à ce jour où Albie rencontre une jeune femme rebelle qui joue de l’accordéon dans les rues d’Europe et il fugue avec elle. Ses parents se retrouvent seuls et ne supportant plus leur tête à tête, Connie prend la décision de rentrer.

Douglas se retrouve dans la peau d’un super héros et promet à Connie qu’il va retrouver leur fils et imagine surtout qu’il va sauver leur couple.

Le voyage continue et Douglas piètre voyageur va se retrouver dans des situations extrêmes et cocasses.

Si la première partie nous fait ressortir le mauvais côté des personnages, leur égoïsme, leur manque d’effort pour vivre harmonieusement, la suite est différente et fait ressortir l’humanité et l’authenticité de ces trois personnages. C’est un récit drôle, très drôle, tendre et pourtant construit avec une précision digne d’un chirurgien.

La crise de la cinquantaine vécue et racontée par cet homme, pas très doué, est jubilatoire. Connie va t-elle quitter Douglas ? Vous ne croyez quand même pas que je vais vous le dire !

 

Posté par pyrouette à 16:55 - Commentaires [3] - Permalien [#]
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Commentaires

  • Eh bien Je m'arrangerai pour le savoir !!!😅

    Posté par Cristine Verlédè, 10 août 2019 à 21:34
  • je ne connais pas du tout

    Posté par Eve-Yeshe, 11 août 2019 à 14:34
  • 50 piges et alors

    A 50 balais j'était au travail , le soir à l'atelier poterie et modelage (mardi) le mercredi pas le temps de s'ennuyer avec les jumelles qu'il fallait accompagner au foot- ball . les samedi c'était les matches avec les juju et dimanche bien sûr il fallait voir du sport .crise de 50ans bof , ah bon ?

    Posté par celadon7, 01 octobre 2019 à 19:50

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